Ester 8
FreLXX: Traduction de la LXX par P. GIGUET et autres traducteurs, 1872. (SM_FRELXX) vs VC
1 Et, en ce jour-là même, le roi Artaxerxès fit don à Esther de tout ce que possédait Aman l'accusateur ; et il appela Mardochée, car la reine lui avait dit leur parenté.
1 Naquele mesmo dia Assuero fez presente à rainha Ester da casa de Amã, o opressor dos judeus; e Mardoqueu se apresentou diante do rei, porque Ester tinha manifestado o que ele era dela.
2 Et le roi prit l'anneau qu'il avait ôté à Aman et il le remit à Mardochée ; et la reine chargea celui-ci d'administrer les biens d'Aman.
2 Tirando seu anel, que tinha retomado de Amã, o rei o presenteou a Mardoqueu, que foi colocado por Ester à frente da casa de Amã.
3 Et, continuant de parler au roi, elle se jeta à ses pieds, et lui demanda de rendre nuls les mauvais desseins d'Aman, et ce qu'il avait fait contre les Juifs.
3 Ester voltou de novo à presença do rei e falou. Prostrada a seus pés, desfeita em lágrimas, lhe suplicava que destruísse as maquinações que Amã, o agagita, tinha perversamente urdido contra os judeus.
4 Et le roi étendit sur Esther sa verge d'or, et elle fut encouragée à se placer auprès de lui.
4 O rei estendeu o cetro de ouro a Ester, a qual se pôs em pé diante dele.
5 Et elle dit : S'il te plaît, si j'ai trouvé grâce, que l'on fasse révoquer les édits qu'a publiés Aman, ordonnant d'exterminer tous les Juifs qui sont en ton royaume.
5 Se parecer bem ao rei, disse ela, e se achei graça diante dele, e se isso lhe parecer justo e se sou agradável a seus olhos, que revogue por escrito as cartas, que Amã, filho de Amedata, o agagita, tinha concebido o redigido para perder os judeus de todas as províncias do rei.
6 Car, comment pourrais-je voir la ruine de mon peuple ? Comment pourrais-je survivre à la destruction de ma patrie ?
6 Como poderia eu ver a desgraça que aguarda meu povo, e como poderia assistir ao extermínio de minha raça?
7 Et le roi dit à Esther : Puisque je t'ai donné tous les biens d'Aman, et que je t'en ai gratifié ; puisque je l'ai fait pendre lui-même pour avoir porté les mains sur les Juifs, que demandes-tu encore ?
7 O rei Assuero respondeu à rainha Ester e ao judeu Mardoqueu: Fiz presente a Ester da casa de Amã, e fiz perecer esse homem por ter levantado a mão contra os judeus.
8 Écrivez vous-mêmes en mon nom ce qu'il vous plaira, et scellez-le avec mon anneau ; car nul ne peut contredire ce qui est écrit par l'ordre du roi, et revêtu de son scel.
8 Escrevei, portanto, vós mesmos, em nome do rei, em favor dos judeus, como bem vos parecer e selai com o selo real, porque toda ordem escrita em nome do rei e firmada com seu selo é irrevogável.
9 Les scribes furent donc convoqués le vingt-trois du premier mois, du mois de nisan, de la même année, et l'on écrivit ce qui était ordonné, concernant les Juifs, aux intendants et aux chefs des satrapes des cent vingt-sept provinces, depuis l'Inde jusqu'à l'Éthiopie, en la langue de chacune d'elles.
9 Foram então chamados os escribas do rei, no vigésimo terceiro dia do terceiro mês, chamado Sivã; e conforme as instruções de Mardoqueu, escreveram aos judeus, aos sátrapas, aos governadores e aos senhores das cento e vinte e sete províncias situadas entre a Índia e a Etiópia, a cada província em sua escritura, a cada nação em sua língua, e aos judeus na sua própria escritura e língua.
10 On écrivit au nom du roi, et on scella de son sceau les lettres, et on les expédia par des courriers.
10 Redigiram-se, pois, em nome do rei Assuero e marcaram-se com o selo real as cartas, que foram expedidas por correios a cavalo, tendo como montarias cavalos procedentes das cavalariças reais.
11 Elles prescrivaient de permettre aux Juifs, en chaque ville, de vivre selon leur loi, de leur porter secours, et de mettre à leur merci leurs ennemis et ceux qui résisteraient,
11 Essas comunicações diziam que o rei outorgava aos judeus, em qualquer cidade em que residissem, o direito de se reunir para defender sua vida, de destruir, matar e fazer perecer, em cada província do reino, todos os que se armassem para atacá-los, com suas mulheres e filhos; igualmente o direito de se apoderarem de seus despojos.
12 Dans le royaume d'Artaxerxès, le treizième jour du douzième mois qui est adar. Voici la copie de la lettre : Le grand roi Artaxerxès aux satrapes des cent vingt-sept provinces, de l'Inde à l'Éthiopie, aux gouverneurs des districts, et aux hommes dévoués à mon service, salut. Il arrive que plusieurs, après avoir été souvent honorés des bienfaits de la bonté, ambitionnent plus encore ; non seulement ils cherchent à maltraiter nos sujets, mais, incapables de modérer leur orgueil, ils méditent de mauvais desseins contre leurs bienfaiteurs ; Non seulement ils veulent abolir la gratitude parmi les hommes, mais, exaltés par la vaine jactance de gens sans vertu, ils pensent se soustraire au jugement, fatal aux méchants, du Dieu qui voit toutes choses. Maintes fois la flatterie a rendu complices du crime de verser le sang innocent, et enveloppé de maux intolérables plusieurs de ceux qui sont investis de l'autorité, à qui est confié le maniement des affaires de leurs amis ; Certains hommes ayant trompé, par le faux raisonnement de la malice, la bienveillance sincère des puissants. Cela se peut voir moins par les plus anciennes histoires, que nous nous transmettons, qu'en examinant, sous nos pieds, les choses accomplies d'une manière criminelle par la pestilence d'hommes indignement revêtus du pouvoir ; Et il est de notre devoir, en vue de l'avenir, de préserver de trouble le royaume, et de donner la paix à tous les hommes, En usant de changements utiles, en jugeant, avec l'à-propos le plus équitable, les choses qui surviennent sous nos yeux. Aman, fils d'Amadathe, Macédonien en réalité, étranger au sang des Perses, bien éloigné de notre bonté naturelle, amicalement accueilli par nous, Eut de notre amour, que nous portons à tous les hommes, une telle part que nous l'appelions notre père, que nous le faisions adorer par tous, et que nous lui avions donné la seconde place du royaume. Mais, il ne put maîtriser son orgueil, et il entreprit de nous ôter la vie et le pouvoir. D'abord ; il nous demanda de perdre notre sauveur Mardochée, notre bienfaiteur en toute circonstance, et la reine Esther, notre irréprochable compagne, et tout leur peuple ; et il me surprit par un tissu d'accusations calomnieuses. Et il espérait par ses artifices dépeupler nos provinces, et faire passer aux Macédoniens l'empire des Perses. Ce triple scélérat nous avait donc trahis au point de nous décider à exterminer les Juifs, quand nous avons reconnu que, loin d'être portés à mal faire, ils obéissaient aux lois les plus justes, Qu'ils étaient les fils du Dieu vivant, très-grand et très-haut, qui nous a dirigés nous et nos ancêtres pour mettre notre royaume en la situation la plus florissante. En conséquence, vous agirez bien en n'exécutant pas l'édit que vous a envoyé Aman, fils d'Amadathe ; car, pour ce qu'il a fait, il a été pendu avec toute sa famille devant les portes de Suse ; Dieu lui-même, le maître de toutes choses, l'a promptement rétribué selon son mérite. Que la présente copie de lettre soit affichée en tout lieu, assurant aux Juifs la liberté de suivre leurs lois et d'user de leurs richesses ; qu'au temps marqué pour leur affliction, le treize du douzième mois, du mois d'adar, ils puissent se défendre eux-mêmes contre ceux qui les attaqueraient. Car Dieu, maître de toutes choses, a changé en un jour de joie le jour où devait périr la race qu'il a choisie ; Et vous-mêmes, vous le rangerez parmi vos fêtes solennelles, et vous le célébrerez par des festins universels ; afin que, dès maintenant et à l'avenir, ce soit un jour de délivrance tant pour nous que pour les amis des Perses, et que, pour ceux qui conspirent contre nous, ce jour soit un mémorial de destruction. Toute ville ou province qui désobéira aux présentes prescriptions, ressentira ma colère, et périra par le fer et la flamme ; il ne suffira pas qu'elle devienne Inaccessible aux hommes, les bêtes fauves et les oiseaux la haïront à jamais.
12 {Tudo isso se faria} num só dia, em todas as províncias do rei Assuero, no dia treze do duodécimo mês, chamado Adar.
13 Et que l'on affiche cette copie en des places apparentes dans tout le royaume, et que, le jour indiqué, les Juifs se tiennent prêts à combattre leurs ennemis.
13 Uma cópia do edito, que devia ser promulgado como lei em cada província, foi enviada a todos os povos, a fim de que os judeus estivessem preparados, naquele dia, para tirar vingança de seus inimigos.
14 Les courriers se hâtèrent de partir pour porter les ordres du roi, et l'édit fut affiché dans Suse.
14 Os correios, montando cavalos das cavalariças reais, partiram apressadamente e cumpriram diligentemente a ordem do rei. O edito foi publicado primeiramente em Susa, a capital.
15 Et Mardochée sortit, revêtu d'une robe royale, ayant une couronne d'or et un diadème pourpre du lin le plus fin ; et le peuple de Suse, l'ayant vu, se réjouit.
15 Saiu então Mardoqueu da casa do rei, com uma veste real, azul e branca, com uma grande coroa de ouro e um manto de linho e púrpura. A cidade de Susa alegrou-se com os gritos de júbilo.
16 Et, pour les Juifs, il y eut lumière et allégresse
16 Não havia para os judeus senão felicidade, alegria e cantos de triunfo.
17 En toute ville et province où l'on afficha l'édit et où il fut proclamé, ils firent des réjouissances et se donnèrent des repas. Et, parmi les gentils, beaucoup se circoncirent et judaïsèrent par crainte des Juifs.
17 Em cada província, em cada cidade, aonde quer que chegasse o edito real, havia entre os judeus transportes de gozo, banquetes e regozijo. Muitos no país se fizeram judeus, tanto era o temor que lhes inspiravam.
Atalhos do teclado
- Capítulo anterior←
- Próximo capítulo→
- Versículo anteriork
- Próximo versículoj
- Limpar seleçãoEsc
- Esta ajuda?
Estude este capítulo no WhatsApp
Peça à IA da Bíblia Fala para explicar Ester 8, comparar traduções ou montar um estudo — tudo direto pelo WhatsApp.